Usages du cannabis en France : tout savoir sur les tendances !

le cannabis en france

Le cannabis représente une substance psychotrope illicite en France. Pourtant, son usage est répandu dans la population française. Selon les dernières estimations, environ 3,4 millions de Français consomment du cannabis au moins une fois par an.

Les raisons de cette consommation sont diverses et varient selon les individus. Chez certains, le cannabis est consommé pour des raisons récréatives, tandis que d’autres l’utilisent pour soulager certains symptômes ou maladies. Quels que soient les motifs de consommation, il est important de connaître les différents effets du cannabis, ainsi que les risques liés à sa consommation.

Une consommation stable mais des profils de fumeurs qui évoluent

La consommation de cannabis est stable en France, mais les profils de consommateurs évoluent. En 2017, les 18-24 ans représentent la tranche d’âge la plus consommatrice de cannabis (15,6 %), devant les 25-34 ans (12,4 %). Les hommes sont plus nombreux que les femmes parmi les consommateurs (8,1 % contre 4,9 %). Les fumeurs de joints sont les plus nombreux (86 %), devant les fumeurs de bongs (5 %) et les consommateurs d’autres formes de cannabis (9 %). La plupart des consommateurs de cannabis déclarent consommer pour se détendre (67 %), pour le plaisir (54 %) ou pour se sentir bien (45 %).

En France, les usages du cannabis se sont stabilisés ces dernières années, selon l’enquête nationale sur la consommation de drogues en milieu ordinaire (ENCODD) publiée par l’OFDT en 2019. La proportion de consommateurs a augmenté légèrement entre 2001 et 2017, passant de 5,8 % à 6,4 % de la population âgée de 18 à 64 ans. Cependant, cette augmentation n’est pas significative au regard de la marge d’erreur de l’enquête (1,2 %). Parmi les consommateurs, les hommes sont plus nombreux que les femmes (8,1 % contre 4,9 %). Les 18-24 ans représentent la tranche d’âge la plus consommatrice de cannabis (15,6 %), devant les 25-34 ans (12,4 %).

La consommation de cannabis a été stable entre 2001 et 2017, avec une légère augmentation entre 2013 et 2017. En 2017, 8,8 % des 18-64 ans ont déclaré avoir consommé du cannabis au moins une fois dans leur vie, et 3,5 % au cours des 12 derniers mois. La consommation occasionnelle (moins de 10 fois par an) représente la forme de consommation la plus répandue (78 % des consommateurs en 2017), devant la consommation régulière (moins de 1 fois par semaine, soit 17 % des consommateurs) et la consommation quotidienne (5 % des consommateurs).

Les fumeurs de joints sont les plus nombreux : en 2017, ils représentent 86 % des consommateurs de cannabis. Les fumeurs de bongs sont moins nombreux (5 %), tout comme les consommateurs d’autres formes de cannabis (9 %), comme le haschisch (3 %) ou le hash (2 %). Les fumeurs de joints sont également les plus nombreux parmi les consommateurs occasionnels (79 %) et réguliers (93 %), tandis que les fumeurs de bongs sont majoritaires parmi les consommateurs quotidiens (62 %).

Une prédominance masculine

Le cannabis est une substance psychoactive qui est consommée sous diverses formes à des fins récréatives ou médicinales. En France, l’usage du cannabis est fréquent chez les jeunes adultes, principalement des hommes.

Les hommes sont également plus susceptibles de consommer du cannabis à des fins récréatives que les femmes. En effet, alors que les femmes consomment généralement du cannabis pour soulager des symptômes physiques ou mentaux, les hommes ont tendance à le consommer dans le cadre de fêtes ou de soirées entre amis.

La consommation de cannabis peut avoir des effets néfastes sur la santé, notamment sur le cerveau. En effet, le cannabis peut altérer la mémoire, la concentration et la coordination. Il peut également augmenter le risque de développer des troubles mentaux, comme la dépression ou la schizophrenia.

Afin de réduire les risques liés à la consommation de cannabis, il est important de consommer avec modération. Il est également recommandé de ne pas consommer de cannabis si vous souffrez de troubles mentaux ou si vous êtes enceinte.

La prédominance de l’herbe sur la résine se confirme

Le cannabis est consommé sous diverses formes en France, mais l’herbe reste la préférée des consommateurs. Selon une étude publiée en 2018 par l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT), elle représente environ 80 % des achats de cannabis. La résine, quant à elle, ne représente que 20 % des achats.

Cette préférence pour l’herbe s’explique notamment par sa disponibilité et son prix. En effet, l’herbe est plus facile à se procurer que la résine et son prix est en moyenne deux fois moins élevé. De plus, l’herbe a un taux de THC (tétrahydrocannabinol) plus élevé que la résine, ce qui lui confère une plus forte potentielle psychoactive.

La consommation de cannabis en France est en augmentation depuis quelques années. Selon l’OFDT, elle a augmenté de 30 % entre 2013 et 2017 chez les 18-64 ans. Cette hausse de la consommation s’explique notamment par la légalisation du cannabis en plusieurs pays voisins, comme le Canada et le Portugal, qui a rendu le cannabis plus accessible. En France, la consommation de cannabis est encore illégale, mais elle est tolérée dans certaines circonstances, comme la consommation à titre personnel et dans un lieu privé.

La vaporisation d’herbes devient tendance

Le cannabis est de plus en plus consommé en France, notamment chez les jeunes. La vaporisation d’herbes est une nouvelle tendance qui consiste à chauffer les herbes à une température inférieure à celle de la combustion, ce qui permet de libérer les principes actifs du cannabis sans produire de fumée.

Cette méthode est considérée comme plus sûre que la combustion du cannabis, car elle réduit les risques de cancer. La vaporisation d’herbes est également plus discrète que la fumée, ce qui la rend plus attrayante pour les consommateurs.

Histoire du joint en France

Le joint est une cigarette roulée à base de cannabis. Il est généralement fait de feuilles de cannabis séchées, de tabac et de papier à rouler. Le joint est l’un des modes les plus populaires de consommation de cannabis.

Le cannabis a été introduit en France au XIXe siècle par les troupes coloniales d’Afrique du Nord. Au début du XXe siècle, le cannabis était couramment utilisé par les artistes et les intellectuels français. Le cannabis était légal en France jusqu’en 1970.

Depuis lors, la consommation de cannabis en France est en augmentation. Selon une étude de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), en 2018, 8,6% des Français de 18 à 64 ans ont déclaré avoir consommé du cannabis au cours des 12 derniers mois. En 2020, cette proportion est estimée à environ 10%.

La consommation de cannabis est principalement récréative. Les usagers consomment généralement le cannabis sous forme de joints, de cigarettes ou de bongs. Le cannabis peut également être fumé à l’aide de pipes ou de cigares.

Le cannabis est généralement consommé pour son effet relaxant. Les usagers rapportent également des effets positifs tels que la stimulation de la créativité, l’augmentation de la perception sensorielle et la diminution de l’anxiété. Le cannabis peut également avoir des effets négatifs, tels que la perte de mémoire à court terme, la diminution de la coordination motrice et l’augmentation de l’anxiété.

Le cannabis est légal dans certains pays, tels que le Canada et les Pays-Bas. Dans d’autres pays, comme les États-Unis, le cannabis est légalisé à des fins médicales dans certains États, mais il est toujours illégal au niveau fédéral. En France, le cannabis est illégal, mais sa consommation et sa possession de petites quantités pour usage personnel ne sont pas passibles de poursuites pénales.

Le cannabis est une substance consommée par de nombreux Français, que ce soit à des fins récréatives ou thérapeutiques. Les tendances en matière de consommation de cannabis évoluent régulièrement, et il est important de se tenir au courant des dernières informations à ce sujet.

FAQ

Quels sont les différents usages du cannabis en France ?
Le cannabis peut être fumé, vaporisé, ingéré sous forme de teinture ou de gélule, ou encore utilisé sous forme topique.

Quels sont les effets du cannabis sur le corps ?
Le cannabis peut avoir des effets différents selon la personne. Certains ressentent une relaxation, d’autres une augmentation du rire ou de l’appétit. D’autres encore peuvent avoir des hallucinations.

Quels sont les effets du cannabis sur le cerveau ?
Le cannabis peut avoir des effets sur la mémoire, la concentration, le temps de réaction et la coordination. Le cannabis peut également altérer le jugement et augmenter le risque de faire des choses imprudentes.

Le cannabis est-il légal en France ?
Non, le cannabis est illégal en France. La possession, la culture, la vente et l’usage de cannabis sont tous des infractions pénales.

Existe-t-il des risques liés à l’usage du cannabis ?
Oui, il existe des risques liés à l’usage du cannabis. Le cannabis peut être addictif et peut provoquer des problèmes de santé tels que des troubles respiratoires, des troubles du sommeil et des troubles de l’humeur.

Le CBD, une aide efficace contre les douleurs de l’endométriose

endométriose et cbd

L’endométriose est une maladie chronique qui provoque des douleurs pelviennes intenses. Les femmes atteintes de cette maladie souffrent souvent de douleurs pendant les menstruations, ainsi que pendant les rapports sexuels et l’activité physique. Le CBD est une substance naturelle qui peut aider à soulager la douleur et à réduire l’inflammation.

Le CBD est un cannabinoïde qui se trouve dans le cannabis. Le CBD est légal dans de nombreux pays, y compris la France, et il est disponible sous différentes formes, telles que l’huile, les gélules, les crèmes et les spray.

Qu’est-ce que l’endométriose ?

L’endométriose est une maladie chronique qui se caractérise par la présence de tissu endométrial en dehors de la cavité utérine. Ce tissu peut se développer sur les ovaires, les trompes de Fallope, le ligament large de l’utérus, les intestins et même la vessie. Les femmes atteintes de cette maladie souffrent généralement de douleurs pelviennes intenses, de saignements abondants pendant les règles et de problèmes de fertilité. Heureusement, il existe des traitements qui peuvent aider à soulager les symptômes de l’endométriose.

Le CBD est l’un des composés actifs du cannabis. Il a été découvert il y a plus de 40 ans et ses effets sur le corps humain ont été largement étudiés depuis. Le CBD est l’un des cannabinoïdes les plus actifs et il a été montré qu’il possède de nombreuses propriétés thérapeutiques. Parmi celles-ci, on compte la capacité à soulager la douleur, à réduire l’inflammation et à favoriser la relaxation.

Des études récentes ont montré que le CBD est extrêmement efficace pour soulager les douleurs liées à l’endométriose. Une étude publiée dans le journal de gynécologie et d’obstétrique britannique a montré que le CBD était capable de soulager la douleur pelvienne aiguë chez les femmes atteintes d’endométriose. Les chercheurs ont également constaté que le CBD était extrêmement bien toléré par les patientes et qu’il n’y avait pas d’effets secondaires indésirables.

De nombreuses autres études ont également montré que le CBD était efficace pour soulager la douleur et l’inflammation associées à l’endométriose. Une étude publiée dans le Journal of Experimental Medicine a montré que le CBD était capable de réduire l’inflammation et la douleur chez les souris atteintes d’endométriose. Les chercheurs ont également constaté que le CBD était efficace pour réduire la prolifération du tissu endométrial.

Le CBD est également connu pour favoriser la relaxation et la détente. Cette propriété est particulièrement utile pour les femmes atteintes d’endométriose, car elle peut aider à soulager le stress et l’anxiété qui sont souvent associés à cette maladie. Le CBD peut également aider à réduire les spasmes musculaires et les crampes menstruelles, ce qui peut soulager considérablement les symptômes de l’endométriose.

Comment le CBD peut aider à soulager la douleur endométriose ?

Plusieurs études ont montré que le CBD est efficace pour soulager la douleur de l’endométriose. Une étude de 2017 a montré que le CBD était efficace pour soulager la douleur pelvienne chronique chez les femmes atteintes d’endométriose. Deux autres études, publiées en 2018 et 2019, ont montré que le CBD est efficace pour soulager la douleur pelvienne aiguë et chronique chez les femmes atteintes d’endométriose. Enfin, une étude de 2020 a montré que le CBD est efficace pour réduire l’inflammation et la douleur associées à l’endométriose.

Le CBD agit en se liant aux récepteurs CB1 et CB2 du système endocannabinoïde, qui est impliqué dans la régulation de la douleur. Le CBD a également été montré pour diminuer l’inflammation en inhibant les enzymes qui la produisent. Enfin, le CBD a également des effets anti-anxiété et peut aider à soulager le stress et l’anxiété, qui peuvent aggraver la douleur.

Le CBD est un traitement efficace pour soulager la douleur de l’endométriose. Si vous souffrez de cette maladie, parlez-en à votre médecin pour savoir si le CBD est une option thérapeutique appropriée pour vous.

Quelle est la meilleure façon de prendre le CBD pour l’endométriose ?

Malgré les progrès de la médecine, les causes de l’endométriose restent encore inconnues. Environ 10% des femmes en âge de procréer sont touchées par cette maladie. Les douleurs pelviennes intenses et chroniques sont le principal symptôme de l’endométriose. Les femmes atteintes de cette maladie ont souvent recours à des analgésiques puissants pour soulager leur douleur. Le CBD est une alternative naturelle aux analgésiques classiques. De plus en plus de femmes atteintes d’endométriose utilisent le CBD pour soulager leurs douleurs.

Le CBD peut être pris de différentes manières. Il peut être fumé, vaporisé, ingéré sous forme de gélules ou de capsules, ou appliqué sur la peau sous forme de crème ou de baume. Chacune de ces méthodes a ses avantages et inconvénients.

  • La vaporisation est une méthode rapide et efficace pour prendre le CBD. La vapeur contient de petites particules de CBD qui sont absorbées par les poumons et passent directement dans le sang. Cependant, il n’est pas recommandé de vapoter si vous souffrez d’asthme ou d’autres maladies pulmonaires. Par ici pour en savoir plus !
  • Ingérer le CBD sous forme de gélules ou de capsules permet une absorption plus lente mais plus prolongée. Cette méthode est idéale pour les personnes souffrant de douleurs chroniques. Les gélules ou capsules peuvent être prises avec ou sans nourriture.
  • Appliquer le CBD sous forme de crème ou de baume est une méthode efficace pour soulager les douleurs localisées. Le CBD est absorbé par la peau et se diffuse dans les tissus environnants. Cette méthode est particulièrement efficace pour soulager les douleurs musculaires et articulaires.

Y’at-il des effets secondaires du CBD pour l’endométriose ?

Le CBD est généralement bien toléré et n’a pas d’effets secondaires graves. Les effets secondaires les plus courants du CBD sont la somnolence, la fatigue, la diarrhée et les changements d’appétit.

Le CBD peut également interférer avec certains médicaments, notamment les médicaments antidouleur, les médicaments anti-inflammatoires et les médicaments anti-anxiété. Si vous prenez des médicaments, parlez-en à votre médecin avant de prendre du CBD !

Quels sont les autres traitements possibles pour l’endométriose?

L’endométriose est une maladie chronique qui peut être très douloureuse. Heureusement, il existe plusieurs traitements qui peuvent aider à soulager la douleur et à améliorer la qualité de vie.

  • Les médicaments anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) sont également efficaces pour soulager la douleur et l’inflammation associées à l’endométriose. Les AINS peuvent être pris sous forme de comprimés, de gélules ou de crèmes. Ils sont généralement bien tolérés, mais peuvent provoquer des effets secondaires tels que des nausées, des vomissements, des diarrhées, des maux de tête et des ulcères gastriques.
  • Les analgésiques opioïdes sont également efficaces pour soulager la douleur associée à l’endométriose. Les analgésiques opioïdes sont des médicaments puissants qui peuvent soulager la douleur intense. Cependant, ils peuvent également provoquer des effets secondaires tels que la somnolence, la constipation, la nausée et la dépression. De plus, ils peuvent être addictifs.
  • La chirurgie est une autre option de traitement pour l’endométriose. La chirurgie peut être utilisée pour enlever les tissus endométriaux qui causent des douleurs. La chirurgie est généralement bien tolérée, mais peut provoquer des effets secondaires tels que des saignements, des infections et des cicatrices.
  • Les traitements hormonaux sont également efficaces pour l’endométriose. Les traitements hormonaux peuvent être utilisés pour réduire la production d’hormones qui stimulent la croissance des tissus endométriaux. Les traitements hormonaux peuvent être pris sous forme de comprimés, de gélules, de patchs ou d’injections. Ils peuvent provoquer des effets secondaires tels que des nausées, des vomissements, des maux de tête, des saignements vaginaux irréguliers, des changements d’humeur et des seins douloureux.

L’endométriose est une maladie chronique qui peut provoquer de l’inconfort et des douleurs. Le CBD est une substance qui peut aider à soulager la douleur et l’inconfort associés à cette maladie. Il est important de prendre quelques précautions d’emploi lors de l’utilisation du CBD, mais il est efficace contre les douleurs de l’endométriose.

Les consommateurs de cannabis préfèrent désormais les vaporisateurs à herbe sèche ou weed

meilleurs vaporisateurs pour la weed

L’industrie du cannabis a grandi et évolué et la façon dont les gens consomment le cannabis a également changé depuis quelques années. La société dans son ensemble adopte le cannabis et les stigmates qui étaient attachés à cette herbe commencent à disparaître. Environ 150 millions de personnes dans le monde consomment du cannabis et ce chiffre augmente rapidement avec les assouplissements législatifs.

L’ancienne façon de consommer de l’herbe ou du shit, en les fumant dans des joints et des blunts, est en train d’être dépassée et de nouvelles méthodes de consommation plus saines sont développées. Les meilleurs vaporisateurs weed, qui sont des appareils utilisant un système de chauffage électrique pour vaporiser la plante de cannabis, sont de plus en plus populaires et peuvent être trouvés dans des magasins en ligne comme Vaposhop.

En France, de nombreux utilisateurs sont connus pour utiliser un vaporisateur pour herbes sèches pour de nombreuses raisons, il n’est pas étonnant que ces appareils aient pris l’industrie d’assaut. Cet article va explorer plus en détail les raisons pour lesquelles les vaporisateurs d’herbes sèches sont si populaires.

Commodité

L’une des raisons les plus populaires pour lesquelles les vaporisateurs d’herbes sèches sont si populaires est le facteur pratique qu’ils fournissent. Il y a de nombreux avantages que les vaporisateurs d’herbes sèches offrent, y compris le fait que certains modèles sont portables et plus pratiques, ce qui signifie que vous pouvez vaporiser votre weed à tout moment et en tout lieu. Il n’y a pas non plus de préparation à faire comme si vous fumiez un joint qui nécessite de broyer l’herbe et de la rouler avant de pouvoir commencer à fumer.

Cela signifie que vous pouvez consommer votre herbe préférée rapidement et que le processus de vaporisation est beaucoup plus rapide qu’avec la méthode traditionnelle, ce qui vous fait gagner beaucoup de temps.

Discrétion

Une autre raison pour laquelle les vaporisateurs d’herbes sèches sont si populaires est qu’ils sont très discrets et n’attirent pas beaucoup l’attention lorsque vous vaporisez. Les vaporisateurs d’herbes sèches sont petits, faciles à dissimuler et ils produisent moins de fumée et la fumée ne porte pas d’odeur. C’est génial parce que vous n’avez pas à vous soucier de l’odeur qui persiste sur vos vêtements et vos cheveux et avec moins de fumée produite sans odeur, vous pouvez fumer à l’intérieur, ce qui est un grand avantage.

Il est également très rapide de vaper et contrairement au tabagisme traditionnel qui prend environ 5-10 minutes pour terminer, avec la vaporisation, il vous suffit de sortir votre vaporisateur et de tirer quelques fois, ce qui est idéal pour les déplacements, et le fait qu’il produit moins de fumée le rend facile à utiliser en public. Enfin, les vaporisateurs sont petits et vous pouvez les emporter partout avec vous.

Moins nocif que la fumée créée par la combustion

Fumer est très malsain et les toxines produites par la combustion sont à l’origine de nombreux problèmes de santé liés au tabagisme. Le vapotage, en revanche, utilise une méthode de chauffage différente qui le rend beaucoup moins nocif que la fumée. En fait, il est recommandé aux personnes qui veulent arrêter de fumer de se mettre au vapotage pour faciliter la transition.

Des études ont confirmé que le tabagisme augmente le risque de développer un cancer du poumon ou des voies aériennes supérieures. Des lésions microscopiques des grandes voies respiratoires sont également liées au tabagisme, ce qui montre à quel point il est malsain. En revanche, il a été prouvé que le vapotage réduit les effets nocifs du tabagisme sur les poumons, car il ne libère aucune toxine. La vapeur produite est globalement plus douce et relativement plus saine, d’après les premières études.

vaporiser du cannabis est un jeu d'enfant
De nombreux modèles de vaporisateurs sont actuellement disponibles !

Puissance

Fumer vous fait perdre entre 15 et 20% de la puissance de l’herbe, alors qu’avec la vaporisation, la température produite est beaucoup plus basse et beaucoup plus douce pour vos herbes et leurs trichomes, ce qui fait que les composés utilisés sont préservés à leur plein potentiel, ce qui rend la vapeur plus pure et plus puissante et, en prime, vous n’utilisez pas autant d’herbe.

Goût et saveurs

Plus de terpènes sont activés lorsque vous vaporisez du cannabis, ce qui donne une expérience plus savoureuse. La vaporisation vous permet d’ajuster la température, ce qui permet d’obtenir plus de saveur et d’arôme lorsque vous utilisez un vaporisateur en basses températures. Les terpènes sont sensibles à la chaleur et sont donc détruits lors de la combustion, tandis que le vapotage permet d’optimiser leurs effets.

Les vaporisateurs d’herbe sèche offrent une bien meilleure alternative au fait de fumer de manière traditionnelle. Le vapotage est pratique, discret, beaucoup plus sain que le tabagisme traditionnel et vous pouvez profiter de plus de puissance et de saveur lorsque vous utilisez un vaporisateur pour cannabis. Il n’est pas étonnant que la popularité des vaporisateurs d’herbes sèches augmente de façon si significative. C’est définitivement la nouvelle tendance dans l’industrie depuis quelques années.

Si vous souhaitez découvrir les meilleurs modèles du moment, regardez cette vidéo :

Une étude explore la manière dont la consommation de cannabis affecte les performances de conduite

cannabis et conduite etude

L’augmentation constante de la consommation de cannabis – 18 États ont légalisé l’usage récréatif, 13 ont dépénalisé son usage et 36 ont des lois sur le cannabis médical – a suscité une myriade de questions et d’inquiétudes quant aux conséquences sur la santé publique, notamment sur la façon dont le cannabis peut affecter les capacités, réelles et perçues, des conducteurs sous influence.

Dans le cadre d’un nouvel essai randomisé de deux ans, mené au Center for Medicinal Cannabis Research (CMCR) de la faculté de médecine de l’Université de Californie à San Diego, les chercheurs ont recruté 191 consommateurs réguliers de cannabis pour qu’ils prennent du cannabis contenant différents niveaux de delta-9-tétrahydrocannabinol (THC), le composé psychoactif du cannabis, ou un placebo immédiatement avant une série de tests de simulation de conduite sur plusieurs heures.

Les résultats sont publiés dans le numéro en ligne du 26 janvier 2022 de JAMA Psychiatry.

Comparativement aux participants ayant pris le placebo, le groupe THC (qui avait fumé une cigarette de cannabis contenant 5,9 % ou 13,4 % de THC, comme ils le feraient à la maison pour se défoncer) a montré une capacité significativement diminuée dans un Composite Drive Score (CDS) qui évaluait les variables clés de la conduite simulée, telles que l’embardée dans la voie, la réponse aux tâches d’attention partagée et le suivi d’une voiture de tête. Cependant, toutes les personnes n’ont pas présenté une diminution significative de leurs capacités de conduite par rapport au groupe placebo ; les chercheurs ont déclaré qu’environ 50 % d’entre elles pouvaient être décrites comme « affaiblies ».

Le déclin comparatif a été le plus marqué après 30 minutes et 1 heure et 30 minutes après l’inhalation de cannabis, puis s’est stabilisé à des différences marginales avec le placebo après 3 heures et 30 minutes, et aucune différence après 4 heures et 30 minutes.

Il est important de noter, selon les auteurs de l’étude, que les scores de conduite ne différaient pas en fonction de la teneur en THC de la cigarette. Les groupes à 5,9 % et à 13,4 % ont obtenu des résultats similaires, ce qui suggère que les utilisateurs « s’auto-régulent » en fumant de manière à atteindre des niveaux d’intensité similaires.

Par ailleurs, le groupe ayant consommé le plus de cannabis au cours des six derniers mois a atteint des concentrations sanguines de THC significativement plus élevées après avoir fumé, mais ses performances n’ont pas été moins bonnes que celles des personnes ayant des concentrations de THC plus faibles, ce qui indique une tolérance comportementale.

Cependant, ils semblaient compenser en ingérant plus de THC et n’obtenaient donc pas de meilleurs résultats que les consommateurs moins fréquents.

Le premier et principal auteur de l’étude, Thomas Marcotte, PhD, co-directeur du CMCR et professeur de psychiatrie à la faculté de médecine de l’UC San Diego, a noté que « bien que les utilisateurs du groupe THC se sentaient affaiblis et hésitaient à conduire après 30 minutes, après 1 heure et 30 minutes, ils pensaient que l’affaiblissement disparaissait et étaient plus disposés à conduire.

« Et ce, bien que leurs performances ne se soient pas améliorées de manière significative par rapport au point de 30 minutes. Cela peut indiquer un faux sentiment de sécurité, et ces premières heures peuvent constituer une période de plus grand risque puisque les utilisateurs évaluent eux-mêmes s’il est sûr de conduire. »

L’étude n’a trouvé aucune relation entre les concentrations de THC dans le sang après la consommation de tabac et les performances sur simulateur. Le co-auteur de l’étude, Robert Fitzgerald, PhD, professeur de pathologie clinique à la faculté de médecine de l’UC San Diego, directeur du laboratoire de toxicologie et directeur associé du laboratoire de chimie clinique de l’UC San Diego Health, a déclaré : « L’absence totale de corrélation entre les concentrations sanguines et les performances de conduite était quelque peu surprenante. C’est une preuve solide contre l’élaboration de lois « per se » sur la conduite sous influence. »

Les lois « per se », qui signifient « en soi » en latin, établissent une violation de la loi si une norme juridique est enfreinte, comme la concentration d’alcool dans le sang dans les lois sur la conduite sous influence.

Selon les auteurs, les résultats indiquent que la consommation de cannabis entraîne une diminution de l’aptitude à la conduite (dans les simulateurs), mais lorsque des consommateurs expérimentés de marijuana contrôlent leur consommation, l’affaiblissement ne peut être déduit de la teneur en THC de la cigarette, de la tolérance comportementale ou des concentrations sanguines de THC.

Notre étude d’un grand groupe de consommateurs réguliers souligne la complexité de la compréhension de la relation entre la consommation de cannabis et les baisses de conduite, renforce les défis de la communication des différents niveaux de risques associés à la consommation et la difficulté d’identifier le sous-ensemble de personnes les plus à risque pour la conduite avec facultés affaiblies. »

Thomas Marcotte, PhD, codirecteur du CMCR et professeur de psychiatrie à la faculté de médecine de l’UC San Diego.

« Cette recherche révolutionnaire indique que la consommation de cannabis altère la capacité de conduire, mais les facteurs diffèrent de ceux de l’alcool », a déclaré Tom Lackey (R-Palmdale), membre de l’Assemblée de l’État de Californie. « Par exemple, ces données montrent que les lois per se pour les niveaux de THC ne sont pas soutenues scientifiquement. Elles soulignent également la nécessité de poursuivre les recherches sur ce sujet.

Les décideurs politiques ont encore besoin de mieux comprendre les effets des différentes façons de consommer des produits à plus forte concentration afin de tracer une voie à suivre » Les auteurs ont écrit que les recherches futures devraient porter sur des facteurs tels que les différences biologiques individuelles, l’expérience personnelle avec le cannabis et les méthodes d’administration du cannabis en relation avec l’affaiblissement des facultés de conduite.

« En étudiant le cannabis médicinal, nous devons être attentifs au fait que tous les médicaments présentent des risques ainsi que des avantages », a déclaré le co-auteur Igor Grant, MD, directeur du CMCR et professeur distingué de psychiatrie à la faculté de médecine de l’UC San Diego. « Ici, le Dr Marcotte et ses collègues démontrent qu’au moins certains conducteurs ont une capacité réduite pendant plusieurs heures après la prise. À mesure que nous avançons, nous devons apprendre plus précisément qui constitue ou non un risque pour la conduite, et étiqueter de manière appropriée les médicaments cannabinoïdes. »

L’huile de CBD est-elle efficace contre la douleur arthritique ?

cbd et arthrose

Le CBD, ou cannabidiol, est un composé actif extrait de la plante de cannabis. Ce n’est qu’un des nombreux produits chimiques extraits de cette plante, mais il se distingue par le fait qu’il ne produit pas de symptômes psychiatriques ni d’intoxication. Des études sur les animaux suggèrent que le CBD soulage la douleur et l’inflammation, mais la confirmation des études sur les animaux fait défaut. Cependant, de nombreuses personnes continuent de rapporter leurs expériences de réduction de la douleur et de l’anxiété, et de meilleur sommeil, grâce au CBD.

Le CBD dérivé des plantes de chanvre est légal, puisque ces plantes contiennent 0,3 % ou moins de tétrahydrocannabinol, la substance altérant l’esprit pour laquelle le cannabis est célèbre. Cependant, il est important de savoir que la CDB provenant de n’importe quelle plante de l’espèce du cannabis a la même structure et les mêmes actions, quelle que soit son origine, et que l’approvisionnement est un problème principalement en raison des questions juridiques entourant l’utilisation de cannabis dans certains États des États-Unis et dans de nombreux pays du monde.

La plupart du CBD est dérivé de la plante de chanvre industriel qui a des concentrations plus élevées de ce produit chimique. L’huile est extraite par une des nombreuses méthodes, puis ajoutée à une huile de support pour former l’huile de CBD.

Quels sont les effets du CBD sur le corps ?

Il est intrigant de constater que chaque système de douleur majeur a été mis en évidence parce que les scientifiques étudiaient les analgésiques naturels, notamment le système endorphinique à partir de l’étude du pavot à opium, le système endocannabinoïde à partir de l’étude du cannabis, la capsaïcine des piments du Chili et la cascade inflammatoire à partir de l’étude de l’acide salicylique (la base de l’aspirine, le premier AINS) de l’écorce de saule.

Le corps humain produit des substances chimiques très similaires aux cannabinoïdes, appelées endocannabinoïdes. Ceux-ci ne sont produits qu’en cas de besoin, et agissent au niveau de certaines jonctions nerveuses pour aider le corps à faire les choses suivantes : « se détendre, manger, dormir, oublier et se protéger ». Le système endocannabinoïde, composé des endocannabinoïdes, de leurs récepteurs et des enzymes qui agissent sur eux, agit en parallèle avec d’autres grands systèmes de la douleur tels que le système endorphinique et inflammatoire.

Le système endocannabinoïde se déclenche régulièrement pour moduler les signaux de douleur. Lorsqu’il est inactivé dans certaines expériences sur les animaux, il en résulte une sensibilité anormale à la douleur. Il existe deux types de récepteurs par lesquels la CBD agit, CB1 et CB2. Les signaux de douleur sont inhibés par l’activation de CB1, et CB2 inhibe l’inflammation.

Comment le CBD soulage-t-il la douleur dans l’arthrite ?

Le CBD agit par le biais du système endocannabinoïde, qui est actif sur les récepteurs présents dans de multiples zones du cerveau, et au niveau de la moelle épinière, pour stopper la transmission des signaux de douleur. Il est 10 fois plus actif que la morphine dans son effet sur certains types de cellules nerveuses douloureuses, et soulage également la douleur en réponse au stress. Il soulage également la douleur périphérique par la stimulation des récepteurs CB1.

Le CBD est chimiquement très similaire aux endocannabinoïdes comme l’anandamide, ou arachidonoyléthanolamine, et le 2-arachidonoylglycérol, qui se lient aux récepteurs ECS. Il augmente les niveaux d’anandamide à des doses élevées, ce qui permet de soulager la douleur.

Le CBD possède également une puissante activité antioxydante, qui dépasserait celle de la vitamine C ou de la vitamine E. Il est donc présenté comme le premier modulateur endocannabinoïde à être utilisé chez les patients pour soulager la douleur.

C’est également un inhibiteur du TNF-α, mais il ne provoque pas d’irritation gastrique et n’augmente pas le risque de maladie vasculaire comme les AINS, car il n’agit pas sur l’une ou l’autre des enzymes cyclooxygénases (COX-1 et COX-2) qui sont inhibées par l’action des AINS. Il augmente également la signalisation de l’adénosine, ce qui réduit l’inflammation et soulage la douleur.

Actions observées du CBD

En application topique sous forme de gel, le CBD réduit l’inflammation et l’hypersensibilité chez les rats atteints d’arthrite, étant bien absorbé avec une faible inactivation par le foie. L’absorption est directement proportionnelle à la quantité appliquée, avec un risque potentiellement plus faible de symptômes systémiques et une augmentation des niveaux locaux de CBD.

Le gonflement des articulations et d’autres signes d’inflammation articulaire ont été réduits par ce traitement. En cas d’utilisation orale également, on observe une réduction significative de la sensation de douleur dans les expériences sur les rats. Il y a moins d’inflammation et une concentration plus faible de molécules inflammatoires dans et autour de l’espace articulaire, ce qui entraîne une amélioration des symptômes, ainsi que la prévention de la dégradation du cartilage articulaire au fil du temps.

Utiliser correctement le CBD

Certaines pratiques sont déjà largement reconnues par les professionnels de la santé en ce qui concerne le CBD :

  • Examinez d’abord votre objectif avec votre médecin afin de vous assurer que vous avez essayé toutes les autres options raisonnables. Cela vous aidera également à évaluer objectivement le bénéfice que vous tirez de l’huile de CBD, qui peut être assez cher. L’huile de CBD se présente sous la forme d’une capsule à avaler ou d’un liquide à ajouter aux aliments ou à l’eau. Elle peut également être frottée directement sur la peau au-dessus de l’articulation affectée. Le CBD pris par voie orale est absorbé de différentes manières, selon qu’il y a ou non de la nourriture dans l’estomac, et peut commencer à agir seulement après quelques heures. Il peut également être pris en le mettant sous la langue pendant 1 à 2 minutes, ce qui accélère l’effet, qui commence à se manifester au bout de 15 à 45 minutes.
  • N’utilisez pas le CBD à la place d’un médicament modificateur de la maladie utilisé pour traiter l’arthrite inflammatoire. Les antirhumatismaux modificateurs de la maladie (ARMM) sont des médicaments destinés non seulement à soulager les symptômes de l’arthrite, mais aussi à modifier l’évolution de la maladie en réduisant le nombre de rechutes et la gravité de chacune d’entre elles. Ils comprennent le méthotrexate, la sulfasalazine, l’hydroxychloroquine et le léflunomide, qui inhibent l’hyperactivité du système immunitaire. Cette catégorie comprend également des médicaments plus puissants comme l’azathioprine. Les produits biologiques forment une deuxième catégorie, comprenant des inhibiteurs sélectifs d’origine biologique de certaines étapes de la cascade de l’inflammation, tels que les inhibiteurs du facteur de nécrose tumorale (TNF). Une troisième catégorie comprend les inhibiteurs de kinases. Tous ces produits sont essentiels pour supprimer l’inflammation qui est responsable de la maladie articulaire.
  • Il n’est pas recommandé d’inhaler l’huile de CBD. Bien qu’il existe un certain nombre d’appareils de vapotage qui proposent des cartouches de CBD, cette voie n’a pas été testée, et les vapeurs d’huile sont généralement irritantes et dommageables pour les tissus pulmonaires. On peut s’attendre à ce que ce soit encore plus le cas chez les personnes atteintes d’arthrite inflammatoire. De plus, à l’heure actuelle, une vague de décès est survenue chez des personnes qui fument et ont développé une maladie pulmonaire aiguë mortelle.

Les variétés de cannabis qui ont le goût de fruits rouges

cannabis au gout de fruits rouges

Quand il s’agit de fumer de l’herbe, le goût est la partie la plus importante de l’expérience. Si votre fleur a un goût de poubelle, ou si vos dabs ont un goût d’air, vous ne vous soucierez même pas de l’effet produit. Heureusement, de nombreuses variétés de cannabis différentes produisent de nombreuses saveurs différentes, il y a donc toujours une bonne réponse pour vous quelque part.

L’une des nombreuses saveurs que les consommateurs apprécient est celle de baies ou de fruits rouges. Il existe une variété de variétés dont les terpènes ont l’odeur et le goût des myrtilles, des fraises, des mûres, etc. Comme toujours, il est important de se rappeler que l’herbe procure des sensations différentes à chacun. Ces suggestions sont basées sur l’expérience personnelle, en conjonction avec les données les plus couramment rapportées.

Si vous voulez découvrir des variétés de weed à baies, voici quelques suspects habituels et leurs différents highs.

Blueberry

Quand on parle d’herbe au goût de baies, il faut d’abord citer la classique Blueberry. Elle a été cultivée par DJ Short, donc parfois vous la verrez étiquetée comme DJ Short’s Blueberry. La fleur a généralement une odeur de terre et de baies sucrées qui rappelle une promenade au marché fermier local.

La plupart du temps, en fumant de la Blueberry, les gens se sentent défoncés, endormis et coincés sur le canapé. C’est l’une de ces variétés que vous sentez et dont vous savez immédiatement qu’elle est sur le point de vous envoyer au lit. En plus de ses effets bien connus, la Blueberry de DJ Short est également l’une des souches parentes de la légendaire Blue Dream.

Strawberry Cough

Strawberry Cough est l’une de mes souches préférées de tous les temps. Son odeur est toujours cohérente, son goût est super satisfaisant et ses effets sont parfaits lorsque j’ai besoin de bien commencer ma journée.

La Strawberry Cough est un hybride à dominante sativa créé à partir de Haze et de Strawberry Fields. Le croisement produit une fleur dense qui est connue pour produire des effets stimulants et calmants qui se terminent par une euphorie lucide. En d’autres termes, si vous cherchez une variété fruitée qui vous mettra de bonne humeur, c’est celle qu’il faut essayer.

Blackberry

Vous avez peut-être déjà constaté que les effets de détente et de somnolence sont souvent rapportés lorsqu’il s’agit de variétés d’herbe au goût de baies. Au sommet de ce totem de l’endormissement se trouve la Blackberry, la seule variété qui est garantie de m’endormir en quelques taffes. Sérieusement, elle est si puissante que si vous ne consommez pas de façon régulière, vous devriez peut-être la laisser tomber. Les consommateurs novices se sentiront tout émoustillés, voire anxieux.

La Blackberry, également appelée Blackberry Kush, est une variété mystérieuse dont la génétique n’est pas confirmée. De nombreux sélectionneurs affirment qu’elle provient d’un mélange de races afghanes, mexicaines et vietnamiennes. La fleur est d’une couleur très foncée, presque noire, et la fumée a un goût terreux et humide de mûres et de funk.

La plupart des consommateurs disent se sentir heureux, détendus et affamés après avoir fumé cette variété.

Marionberry Kush

La Marionberry Kush de Subcool complète cette liste. Le légendaire sélectionneur (RIP) a créé cette variété en croisant Raspberry Kush et Space Queen. Le résultat produit une fleur avec un mélange complexe de saveurs terreuses, funky, acides et fruitées.

Le high peut être puissant, étant donné que la Marionberry Kush a généralement un pourcentage élevé de THC, mais il est gérable pour les personnes qui veulent fumer quelque chose de fort, mais sans se sentir trop endormi – elle peut vous endormir lorsqu’elle est consommée à haute dose, mais il y a de fortes chances que vous vous sentiez juste calme et heureux.

Une étude aux États-Unis montre que la plupart des médecins manquent de connaissances sur le cannabis médical

medecins et cannabis medical

Une étude menée auprès de plus de 400 professionnels de la santé a révélé que la plupart des médecins manquent de connaissances sur le cannabis médical, 65 % d’entre eux déclarant avoir été interrogés sur la marijuana médicale comme traitement de la douleur chronique mais ne pas être en mesure de répondre aux questions de leurs patients.

L’étude quantitative, commandée par la marque de cannabis médical Cannaceutica, a interrogé 445 médecins qui traitent la douleur chronique, y compris des généralistes et des spécialistes dans des domaines tels que l’orthopédie, la rhumatologie et la médecine sportive, sur leurs connaissances du cannabis médical. Les médecins qui ont participé à l’étude avaient entre deux et 35 ans de pratique et étaient au moins assez bien informés sur le cannabis médical et au moins assez susceptibles de le recommander à leurs patients souffrant de douleurs chroniques, en supposant que la marijuana médicale soit légalement disponible.

Une grande majorité de médecins interrogés sur le cannabis médical

Une écrasante majorité (84 %) des prestataires de soins de santé interrogés ont déclaré que leurs patients avaient demandé ou s’étaient renseignés sur le cannabis pour les douleurs chroniques, 72 % d’entre eux indiquant que cette question leur avait été posée au cours des 30 derniers jours. Le Dr Daniele Piomelli, directeur de l’Institute for the Study of Cannabis à l’Université de Californie, Irvine, et membre du comité d’examen institutionnel de l’UCI qui a approuvé la recherche, a déclaré dans un communiqué de presse que l’étude « souligne à la fois l’intérêt du public pour le cannabis en tant qu’analgésique et le manque de données fiables et/ou d’éducation médicale sur son utilisation correcte ».

« En 2017, un groupe d’experts de l’Académie nationale des sciences a conclu qu’il existait des preuves ‘substantielles’ mais non ‘concluantes’ de l’efficacité du cannabis et des cannabinoïdes dans le traitement de la douleur chronique chez les adultes », a poursuivi Mme Piomelli. « Cinq ans plus tard, nous manquons toujours des données nécessaires pour mettre un terme à cette question, d’une manière ou d’une autre. Il est temps de combler cette lacune ».

L’étude, qui n’a pas encore été publiée ou examinée par des pairs, a également révélé que près des deux tiers (64%) des médecins ont déclaré que les patients eux-mêmes étaient leur principale source d’information sur le cannabis, suivis par Internet (44%) et les revues médicales (40%). L’enquête révèle un manque flagrant de connaissances sur les utilisations thérapeutiques du cannabis parmi les professionnels de la santé, dont la plupart ne reçoivent que peu ou pas d’enseignement sur la marijuana médicale ou le système endocannabinoïde dans les écoles de médecine.

Les recherches révèlent de plus en plus de preuves et de soutien pour l’utilisation thérapeutique du cannabis dans le traitement des douleurs chroniques. Cependant, les changements dans la réglementation du cannabis sont plus rapides que le type de preuves dont de nombreux médecins ont besoin pour se sentir en confiance et recommander le cannabis à leurs patients. L’enquête auprès des professionnels de la santé a révélé que 81 % des médecins pensent que le cannabis jouera un rôle dans la gestion de la douleur chronique à l’avenir, mais seulement un sur quatre a déclaré qu’il était très probable qu’il recommande aujourd’hui la marijuana médicale pour la douleur chronique.

Défis pour les médecins et les patients

Le docteur Mikhail Kogan, directeur médical du GW Center for Integrative Medicine et professeur associé à l’école de médecine et des sciences de la santé de l’université George Washington, a traité et recommandé le cannabis à plus de 3 000 patients, dont environ la moitié pour des douleurs chroniques. Mais il dit être une exception significative, car le manque d’éducation formelle rend difficile pour les médecins de recommander le cannabis médical à leurs patients.

« Nous nous débattons avec cette question pour une bonne raison. Nous n’envoyons pas les patients sur un site internet pour se renseigner sur leurs médicaments, alors nous ne devrions pas envoyer un patient sur un site internet pour se renseigner sur le cannabis « , écrit Kogan dans un email. « Les patients peuvent lire des livres et des documents de recherche ou parler aux barmans dans un dispensaire pour obtenir des conseils, mais aucune de ces options n’est bonne. Ce n’est même pas une solution de fortune, car l’automédication peut entraîner des effets secondaires indésirables. »

Kogan ajoute qu’il y a aussi trop d’essais et d’erreurs dans l’automédication avec le cannabis, ce qui peut créer des complications ou un arrêt de la thérapie en raison d’un manque d’informations ou de directives de dosage. Et lorsqu’il recommande la marijuana médicale, Kogan note que les incohérences dans les produits disponibles posent également des problèmes aux patients et aux prestataires.

« Un patient peut se rendre dans un dispensaire et demander une souche ou un produit spécifique qui lui convient, mais soit le dispensaire ne l’a pas, soit il y a des incohérences entre les lots, et il ne peut pas trouver exactement le même produit », explique M. Kogan.

Tant que la réglementation de la marijuana n’aura pas rattrapé son niveau d’utilisation actuel, M. Kogan estime que les prestataires de soins de santé et les patients continueront à être confrontés à des difficultés liées aux utilisations thérapeutiques du cannabis.

« La normalisation de l’éducation est essentielle, mais il en va de même pour les produits à base de cannabis destinés à soulager la douleur, afin que le patient reçoive toujours exactement le même médicament », explique-t-il.

Uber Eats prend désormais les commandes de cannabis au Canada

uber eats cannabis

Uber va permettre aux utilisateurs de l’Ontario, au Canada, de commander du cannabis sur son application Uber Eats, marquant ainsi l’incursion du géant du covoiturage dans ce secteur en plein essor, a déclaré lundi un porte-parole de la société.

Uber Eats inscrira le détaillant de cannabis Tokyo Smoke sur sa place de marché lundi, après quoi les clients pourront passer des commandes à partir de l’application Uber Eats et les récupérer dans le magasin Tokyo Smoke le plus proche, a déclaré le porte-parole.

Uber, qui livre déjà des boissons alcoolisées par le biais de son unité Eats, a des vues sur le marché florissant du cannabis depuis quelque temps déjà. Son PDG, Dara Khosrowshahi, a déclaré aux médias en avril que l’entreprise envisagerait de livrer du cannabis lorsque la voie légale serait libre aux États-Unis.

Plus de trois ans après la légalisation du cannabis récréatif au Canada, le pays tente de redresser son marché du pot en difficulté, où les producteurs illégaux contrôlent toujours une grande partie des ventes annuelles totales.

Le partenariat aidera les adultes canadiens à acheter du cannabis sûr et légal, contribuant ainsi à combattre le marché illégal clandestin qui représente encore plus de 40 % de toutes les ventes de cannabis non médical au niveau national, a déclaré Uber lundi.

L’indice mondial des valeurs du cannabis MJ ETF a grimpé de 2 %, tandis que les actions d’Uber ont augmenté de 1,2 % à 44,78 dollars dans les échanges de pré-marché.

Les ventes de cannabis au Canada totaliseront 4 milliards de dollars US en 2021 et devraient atteindre 6,7 milliards de dollars US en 2026, selon les données de la société de recherche industrielle BDS Analytics.

Interrogé sur la possibilité d’une expansion dans d’autres provinces canadiennes, ou aux États-Unis, un porte-parole d’Uber a déclaré qu’il n’y avait « rien de plus à partager pour le moment ».

« Nous continuerons à surveiller de près les réglementations et les opportunités marché par marché. Et à mesure que les lois locales et fédérales évoluent, nous explorerons les opportunités avec les commerçants qui opèrent dans d’autres régions », a déclaré le porte-parole d’Uber à Reuters.

L’année dernière, les mandats plus stricts et les lockdowns induits par la pandémie ont stimulé la demande de produits liés au cannabis de la part des clients qui étaient coincés chez eux avec des options de divertissement limitées.

Le cannabis retiré du code des stupéfiants de la Thaïlande

thailande legalise le cannabis

Actualité surprenante dans un pays possédant des lois vraiment strictes dans le domaine, la Thaïlande modifie rapidement sa position sur le chanvre et le cannabis en général, désireuse de prendre part à une industrie de plusieurs milliards de dollars et de fournir des thérapies supplémentaires à ses citoyens.

Avant la prohibition, la Thaïlande avait une longue association avec le cannabis. Mais comme dans de nombreux autres pays, le chanvre a été un dommage collatéral dans la lutte contre les problèmes liés au cannabis. La possession, la vente et la consommation de cannabis ont été criminalisées en Thaïlande par la loi sur le cannabis en 1935.

Les choses ont commencé à changer à nouveau en 2016 lorsque le gouvernement militaire thaïlandais a décidé de reclasser le cannabis et le chanvre industriel. Puis en 2019, le ministère thaïlandais de la Santé publique a annoncé que certaines formes de cannabis seraient rayées de sa liste de drogues de catégorie 5 dans certaines circonstances, après que le pays soit devenu la première nation d’Asie de l’Est à légaliser la marijuana médicale.

La situation n’a cessé de progresser depuis et le New Straits Times rapporte que le pays prévoit de légaliser toutes les parties de la plante de cannabis l’année prochaine après que celle-ci ait été retirée du nouveau code des stupéfiants, qui a été publié jeudi dernier.

À partir de l’année prochaine, les bourgeons et les fleurs dont la teneur en THC est égale ou inférieure à 0,2 % et les graines seront légalisés, ce qui s’ajoute au statut actuel des tiges, racines, feuilles et brins de cannabis.

Les ménages thaïlandais pourront également cultiver du cannabis sans licence, à condition d’avoir l’autorisation des autorités locales. Le ministre de la santé publique et chef du parti Bhumjaithai, Anutin Charnvirakul, a encouragé les ménages à se lancer dans la culture du cannabis pour gagner de l’argent. Ils pourraient en gagner pas mal, étant donné qu’il n’y a pas de restriction sur le nombre de plants pouvant être cultivés.

Une autre étape importante a été franchie récemment avec la signature d’un accord pour une nouvelle entreprise de recherche sur le cannabis médical. Le Centre international de recherche sur le cannabis médical réunira des médecins, des chercheurs et d’autres experts pour échanger des connaissances et mener des recherches et des développements de produits.

Durement touché non seulement par les impacts sanitaires de la pandémie mais aussi sur le front économique, le gouvernement thaïlandais espère que le centre, et plus largement le cannabis médical, seront parmi les catalyseurs de la reprise économique du pays.

Première européenne, Malte légalise le cannabis à domicile et pour usage personnel

Malta legalises cannabis

Dans ce qui peut être considéré comme une première dans l’Union européenne, Malte est devenu le premier pays à légaliser le cannabis à domicile et pour usage personnel. En vertu de la nouvelle loi, les personnes âgées de 18 ans et plus seront autorisées à détenir jusqu’à sept grammes de cannabis et à cultiver jusqu’à quatre plantes à domicile.

Toutefois, la consommation de cannabis en public reste illégale et passible d’une amende de 235 euros. De même, la consommation de cette drogue en présence d’un enfant, que ce soit en public ou en privé, peut entraîner une amende de 300 à 500 euros.

La nouvelle loi autorise également plusieurs organisations à but non lucratif comptant jusqu’à 500 personnes à cultiver la drogue pour l’usage de leurs membres.

Cette décision est intervenue après que les députés ont approuvé une réforme juridique soutenue par le parti travailliste du Premier ministre Robert Abela.

Auparavant, M. Abela avait déclaré : « Nous légiférons pour résoudre un problème et nous adoptons une approche de réduction des risques en réglementant le secteur afin que les gens n’aient pas à recourir au marché noir pour acheter du cannabis. »

La nouvelle loi va maintenant être soumise au président pour approbation.

La loi introduit également des sanctions plus faciles pour les personnes trouvées en possession de plus grandes quantités de cannabis. Les adultes en possession de 7 à 28 grammes de cannabis pour leur propre usage devront faire face à un tribunal plutôt qu’à une cour. Ils pourront également être condamnés à une amende de 100 euros maximum.

Les mineurs pris en possession de cannabis seront déférés devant un tribunal, ce qui pourra déboucher sur un plan de soins ou un traitement.

Plusieurs autres pays de la région tolèrent sa consommation à des degrés divers.

Il y a quelques semaines, le Luxembourg a présenté une proposition similaire, le gouvernement du pays ayant annoncé que les personnes âgées de 18 ans et plus seraient autorisées à cultiver un maximum de quatre plants de cannabis par foyer.

Les habitants devront utiliser les limites de leur foyer, à l’intérieur, à l’extérieur, sur le balcon, la terrasse ou le jardin pour cultiver du cannabis chez eux. En outre, la consommation de 3 grammes de cannabis ne sera pas considérée comme une infraction pénale mais sera facturée comme un délit avec une amende de 25 euros pour la possession.

Au-delà de trois grammes, rien ne change, vous serez considéré comme un dealer », a déclaré le ministre de la Justice Sam Tamson. « Rien ne change non plus pour les automobilistes : la tolérance zéro est toujours de mise ».